Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 03:00

La gauche du haut a délivré son ordonnance pour soigner le "moribond" Hôpital Neuchâtelois sous la forme d'une initiative communale comme le permet la constitution.

 

L'Impartial du 27 juin dernier lui donne la parole et une bonne place aux avec articles et photos. Ensuite le silence radio prévaut : les débats autour de ce dépôt de texte sera traité de manière confidentielle dans notre journal fétiche.

 

Afin de lever toute ambigüité vis-à-vis de l'Impartial et que je ne veux blesser personne, je constate plutôt que je critique. Je suis conscient que la politique hospitalière est cantonale et les débats au niveau communal peuvent être considéré comme stériles mais un compte-rendu un peu plus étoffé n'aurait pas fait de mal surtout qu'il y avait des arguments à faire valoir de part.

 

L'Impartial, du 28 juin informe que l'initiative a reçu un soutien de 28 membres sur 33 de la part du Conseil général de La Chaux-de-Fonds. On ne sait pas quelles sont les raisons des absentions ou des refus. Je n'ai non plus pas trouvé un procès-verbal à ce sujet sur le site officiel de la ville de La Chaux-de-Fonds.

 

J'ai une piste sur le blog de Daniel Musy dans les commentaires de Fabien Fivaz qui me font comprendre que les Radicaux auraient accepté l'initiative et que les Libéraux-PPN ainsi que les UDC se seraient abstenus. Mais on ne sait toujours pas pourquoi.

 

L'Impartial du samedi 6 septembre , dans son compte-rendu du Conseil général du Locle, n'est pas plus loquace et on n'y relève que l'intervention du Conseil communal (après 50 minutes de débat !) par la voix de Marcelo Droguett qui regrette que l'unanimité ne peut pas se faire en prévalant à juste titre que le traitement du dossier de l'Hôpital l'avait toujours fait. Le Conseil communal oublie que cette unanimité avait  abouti parce qu'il y avait eu consultation, discussion et finalement accord des parties et non un texte auquel il fallait dire oui ou non.

 

C'est dommage car si on s'arrête là, on pourrait croire que la droite des Montagnes neuchâteloises ne fait que de l'obstruction sans avoir d'arguments.

 

Je reviens au Conseil général du Locle où les trois initiants se sont exprimés. Je mets en lien l'ordre du jour du Conseil général avec le texte de l'initiative sur le site officiel de la Ville du Locle. Gérard Santschi, socialiste, a repris les grandes lignes développées dans l'article de l'Impartial en y ajoutant quelques cas de dysfonctionnements lors de la prise en charge d'enfants. Il a aussi insisté que Hôpital Neuchâtelois ne fait qu'à sa tête et qu'il ne respecte pas les décisions du Conseil d'Etat. Danièle Cramatte, du POP, a refait un historique ce que le Locle a perdu ses dernières années sans compensation. Finalement,  Aline Perez-Graber, des Verts, a raconté une malheureuse expérience personnelle qu'elle a rencontrée avec l'un de ses enfants liée par une en charge de la Policlinique du Locle, de La Chaux-de-Fonds et finalement de Neuchâtel. Je ne nie pas que les problèmes rencontrés soient inadmissibles et que les prises en charge doivent être améliorées. Mais force est de reconnaître que ce n'est pas nouveau et ce genre de cas s'étaient déjà produit avant l'introduction de l'EHM. Chaque hôpital rencontre des problèmes d'organisation et doit faire face à des patients ou parents de patients très remontés. Ça se passe à Genève, Sion, Fribourg depuis des lustres et des lustres. Or il est facile de jouer avec les émotions pour faire passer un message. Mais ce n'est pas en attribuant la présidence du Conseil d'Administration au Conseiller d'Etat en charge du dossier et en ajoutant quatre députés au Conseil d'administration que ça changera.

 

Je me suis borné à expliquer que la solution préconisée n'est pas la bonne. Je pense que si la droite avait été associée au processus de la modification de la loi, il aurait été possible de changer quelques choses et prendre des options constructives permettant de changer les choses. Mais, sans être mauvaise langue, il me semble que le Conseil général du Locle devient de plus en plus une succursale du Conseil général de La Chaux-de-Fonds. Les élus loclois ne prennent même pas la peine de changer le titre du texte lorsqu'ils déposent un projet (la notion d'initiative urgente n'existe pas au Locle). Et comme à La Chaux-de-Fonds, il est habituel que la gauche fasse sa cuisine sans la droite, elle part aussi du principe qu'il n'y a pas de raison d'associer la droite locloise à certains thèmes qui peuvent se révéler électoralement porteur. C'est dommage car cette union a quand fait ses preuves.

 

Voici le texte que j'ai lu lors de mon intervention au  Conseil général avec les arguments nous permettant de dire non voire de s'abstenir.

 

"Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,

 

En préambule, je me permettrai une petite digression sur l'unanimité du Conseil général du Locle dans le cadre d'objets relevant de l'intérêt général.

 

Nous avons eu la chance et le mérite de déposer une résolution et une interpellation de tous les partis concernant la sauvegarde de la policlinique de l'hôpital du Locle.

 

Nous avons eu la chance et le mérite de faire un communiqué commun, soit de tous les partis loclois, au sujet du départ de l'école d'ingénieurs du Locle à Neuchâtel.

 

Nous avons eu la chance et le mérite de faire front commun face au Conseil d'Etat lors de la séance commune des Conseils généraux de la Chaux-de-Fonds et du Locle et ceci sans esprit de clocher malgré les proches élections communales.

 

Quel est le point commun de ces objets ?

 

Chaque parti a apporté sa pierre à l'édifice, a mis de côté ses idées de base, a participé à l'élaboration des documents ou développement, a pu amener ses idées qui ont été acceptées par les autres.

 

Alors grande a été ma surprise lorsque un élu du parti socialiste s'est approché de moi pour que le groupe Libéral-PPN/radical s'associe à cette initiative communale. Le groupe Libéral-PPN/radical avait une matinée pour signer une initiative communale en n'ayant que seulement comme référence uniquement  le texte sans les débats et idées sous-jacentes.

 

Nous n'avons pas pris le risque de nous embarquer dans cette aventure.

 

Dommage car nous aurions pu amener des éléments intéressants permettant d'être plutôt acteur que spectateur. Peut être que des éléments auraient été discutés voire combattus et on serait resté au statu quo.

 

Maintenant nous nous trouvons en situation de critique de spectacle et de donner notre appréciation sur un projet de loi.

 

En préambule, refuser cette initiative ne veut pas dire que nous acceptons la situation actuelle et la manière dont Hôpital Neuchâtelois est géré. Personnellement et en tant que "fondateur associé" de l'EHM, en tant que Président de la fondation du Locle, la forme qu'a prise cette nouvelle entité  ne peut évidemment pas me satisfaire.

 

Mais il faut aussi se remettre dans le contexte de l'époque. Il n'était plus possible pour un hôpital de faire l'Alleingang dans la santé neuchâteloise et le choix était simple : Soit l'adhésion à l'EHM avec en corolaire la perte de toute compétence hospitalière pour l'établissement ou simplement le suicide. La compensation se trouvait dans la protection du site dans la loi. Cette loi ne peut être changée que par le Grand Conseil, donc par essence référendable et c'est la garantie maximale que l'on peut avoir en démocratie.

 

 L'hôpital de la Providence avait basé sa stratégie sur l'Alleingang car elle avait des armes à faire valoir. Deux ans ont suffis pour qu'il reçoive la dénonciation de  la convention de collaboration entre cet établissement et l'EHM.

 

Je ne sais pas s'il y a eu une erreur de casting au niveau de la nomination de la direction générale avec la mise drastique à l'écart de l'ancienne garde, mais force est de constater que celle-ci n'a pas eu le temps de s'adapter et les maladresses de cette direction a réussit à désécuriser le personnel. Celui-ci a l'impression de travailler sur un baril de poudre. De ce point de vue, il est urgent de calmer le jeu.

 

Quand à la composition actuelle du Conseil d'administration nous avons en fait quatre personnes sur sept dont les sensibilités politiques sont connues du grand public. Deux sont de gauche dont un peut faire prévaloir d'une activité syndicale reconnue et appréciée et deux sont de droite. Les autres personnes sont plutôt des techniciens de la santé.

 

A qui attribuer la responsabilité de cette situation ? Je laisse le suspense demeurer et trouver vous-même la solution.

 

Pour faire bref, la majorité des personnes ayant participé à l'élaboration de la loi se sont retrouvés écartés du processus de mise en place de l'édifice soit :

 

Les autorités politiques des hôpitaux, à l'exception des représentants politiques des villes de Neuchâtel et de la Chaux-de-Fonds se sont retrouvées de fait écartés.  C'était prévu que ça se passe de cette manière. Une place par représentant de ces établissements a été réservée au Conseil des hôpitaux, commission consultative.

 

Les directeurs, sans exceptions, des établissements qui avaient créé l'EHM et qui étaient le plus à même de coordonner le changement ont tous été écartés et se sont retrouvés dans des postes subalternes et non décisionnaires. Et ce sont eux qui auraient dû faire la transition de l'ancien système au nouveau.

 

Les médecins responsables des hôpitaux qui participaient aux séances se sont aussi retrouvés écartés des processus de décision et renvoyés à leurs patients. Idem pour la transition que les directeurs.

 

On a pu constater de loin, après la nomination de la direction générale, que la méthode douce prônée dans les discussions d'avant-loi ont fait plutôt place à des méthodes plutôt musclées et celles-ci ont en fait déstabilisé l'ensemble de l'édifice.

 

Nous partons aussi d'un constat très gênant pour la population dans le fait que le canton de Neuchâtel est un des champions des primes d'assurance maladie car son système de santé est très cher et la nouvelle direction de l'EHM avait pour objectif de faire baisser ces coûts bien que cette action avait déjà été effectuée en partie par les anciens propriétaires sur injonction du Conseil d'Etat.

 

A ce sujet, une étude comparative entre le système de santé neuchâtelois et le système tessinois relativement comparable médicalement avait été lancé par la Conseillère d'Etat Monika Dusong afin de s'assurer que comparaison est bien raison. L'hôpital de Lugano devait en être la référence. Cette étude a été avortée dans l'œuf et nous n'avons toujours pas d'éléments objectifs permettant de comprendre pourquoi notre canton est très cher. Malgré les énormes mesures d'économie prises par les anciens propriétaires, les primes n'ont pas baissé et nous sommes à la merci du diktat des Caisses-maladie. Il est évident qu'il ne faut pas sous-estimer ce critère d'un coup de main car il est important étant donné que nous sommes tributaires des caisses.

 

Finalement pour corser le tout, vous ajoutez comme ingrédient final le départ de la Conseillère d'Etat, Madame Monika Dusong, cheville ouvrière de la loi et garante de son bon fonctionnement, après les élections cantonales de 2005. A ce stade, il n'y a presque plus d'acteur de l'ancienne équipe aux commandes politiques et opérationnelles.

 

Un des buts principal de la loi  était de dépolitiser le débat et laisser aux personnes compétentes assez de liberté pour mener les réformes nécessaires pour le bon fonctionnement de l'EHM. L'évitement de la guerre haut-bas faisait aussi part des objectif de la loi.

 

Mais il a fallu déjà faire une exception au principe de base. Cette exception résidait dans la nomination au conseil d'administration des deux Conseillers communaux des villes de sites dits principaux.

 

A-t-on une idée sur le bilan des deux Conseillers communaux dans le cadre politique et de la pseudo-défense de leur soi-disant pré-carré ?

 

Je prônerai pour le négatif étant donné que les auteurs de la loi veulent encore renforcer une présence politique plus conséquente. En fait ces deux personnes se sont retrouvées bâillonnées par le secret de fonction et des  délibérations dans le cadre du Conseil d'administration de l'EHM. Seul Jean-Pierre Veya a tiré son épingle du jeu en critiquant justement l'initiative Haeberli et s'est bien profilé grâce à son collègue radical.

 

Pour revenir à la situation de l'EHM, il faut quand même signaler que le Conseil d'Etat tient le couteau par le manche et que la teneur de l'article 21 n'est pas modifié par l'initiative. Pour mémoire celui-ci stipule dans l'alinéa a

 

Le Conseil d'administration est le pouvoir supérieur de l'EHM. Il en assume la surveillance.

Le Conseil d'administration, notamment :

 

Définit la stratégie et la politique de l'EHM dans le cadre fixé par le Conseil d'Etat.

 

Cet alinéa a le mérite d'être clair. Le Conseil d'Etat fixe le cadre.

 

Ce Conseil d'Etat de gauche n'a pas donné une chance à l'EHM d'exister dans la structure prévue et il a mis une énorme pression en exigeant de la part de l'EHM  3 variantes d'économie de 13, 26 ou 39 millions sur deux-trois ans. Lors de la mise en consultation des mesures, je rappelle que le conseil communal et la fondation de l'hôpital avait opté pour la variante de 13 millions. Cette mesure était liée à l'organisation interne issue de la réunification des hôpitaux et aurait permis à l'EHM de réformer sans heurts.

 

Le plan d'action d'Hôpital neuchâtelois du mois d'octobre 2006 n'aurait jamais dû être public et cette publication faite par le Conseil d'Etat a été contreproductive. Hôpital neuchâtelois a fait du zèle et demandait un appui inconditionnel au Conseil d'Etat pour obtenir les 39 millions d'économie. Mais nous ne sommes pas dans le secret des dieux et nous ne pouvons supputer ce qu'il s'est réellement passé.

 

Je passerai rapidement sur l'épisode de l'abandon des pédiatres de la Chaux-de-Fonds mais j'ai été surpris par cette attitude dans le sens où la désertion d'un champ de bataille n'est pas l'apanage du corps médical. Ces démissions ont entraînés une nouvelle réflexion sur le concept Mère-enfant qui n'avait pas eu les faveurs de la cote lors de la première consultation. Comment en-est-on arrivé là, chacun a ses explications contradictoires mais nous devons faire avec.

 

Finalement, l'argent, comme nerf de la guerre et un Conseil d'Etat, bloqué par le frein des dépenses et de l'endettement et de ce fait peu enclin à délier les cordons de la bourse, sont des éléments suffisants voir dissuasifs pour que n'importe quelle adaptation de loi ne soit efficace.

 

Nous rappelons quand même qu'avant l'introduction de la loi, toutes les compétences étaient dans les mains du Conseil d'Etat. Celui-ci avait le droit de vie et de mort sur n'importe quel établissement hospitalier. Il a fait une grande concession en laissant cette compétence au Grand Conseil avec l'introduction de la loi sur l'EHM.

 

Les garde-fous sont bien présents et il faut faire confiance à la loi.

 

L'Impartial du 27 juin a donné les grandes lignes des arguments des initiants sur lesquelles nous pouvons répondre.

 

Mais force est de constater que la modification de la loi ne changerait rien aux problèmes

 

La planification sanitaire selon l'article 3, inchangé par les initiants, est mise en œuvre par le Conseil d'Etat et personne d'autre. Il aurait fallu changer aussi cet article et nommer un autre responsable de la planification sanitaire.

 

"Le perpétuel renvoi entre une direction générale et un Conseil d'administration et le Conseil d'Etat non directement impliqué dans la gestion de l'hôpital" cité dans l'Impartial est un mensonge. Hôpital Neuchâtelois avait opté pour que la mission "Mère-enfant" soit installée à Neuchâtel. Il l'a fait savoir mais nous n'avons pas à notre connaissance le fait que le Conseil d'administration force la main au Conseil d'Etat.  Il est faux de dire que le Conseil d'Etat n'est pas directement impliqué, si tel étais le cas, il aurait suivi les plans d'Hôpital Neuchâtelois et aurait installé le site mère-enfant à Neuchâtel.

 

Le Grand Conseil est déjà informé des options prises par l'EHM ainsi que la réalisation des objectifs par un rapport quadriennal établi par le Conseil d'Etat conformément à l'article 83 LS. Nous estimons que c'est déjà suffisant. Effectivement le Grand Conseil a la main sur le budget et les comptes. De plus, la compétence de l'ouverture ou la fermeture d'un site fait déjà partie de ses compétences. Les initiants jouent sur les mots et donnent l'impression que le Grand Conseil n'a qu'à se taire. C'est tout bonnement faux.

 

Nous sommes aussi inquiets sur la pérennité des sites hospitaliers des montagnes neuchâteloises mais le rabibochage de la loi n'est pas la solution. Imaginez que les 4 députés soient issus du littoral ! Aucun système n'est parfait.

 

La critique dirigée contre l'EHM au sujet de sa vision économique de la mission hospitalière au détriment de son devoir social et de formation ne doit pas resté au seul Hôpital neuchâtelois, elle peut aussi être dirigée contre le Conseil d'Etat de gauche qui tient le couteau par le manche.

 

La direction politique prônée par les initiants est à nos yeux déjà une réalité et ne doit en aucun cas être renforcée par un Conseil d'administration politisé.

 

Avant de conclure, je me permettrai de faire un commentaire personnel et rejoindre le conseiller général socialiste chaux-de-fonnier Daniel Musy pour le dépôt d'une initiative pour la création de deux sites A avec dans chaque hôpital de La Chaux-de-Fonds et de Neuchâtel, un centre de soin chirurgical, une maternité et une pédiatrie. C'est peut être cette initiative qui ramènera la paix sur le plan hospitalier tout en acceptant dès lors que cette diversité aura un prix à payer.

 

Vous l'aurez compris, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, le groupe Libéral-PPN/radical refusera de voter cette initiative.

 

Pour conclure définitivement, je ne peux m'empêcher de citer cette citation d'Albert Einstein pleine de bon sens qui pourrait résumer le fonctionnement d'Hôpital Neuchâtelois et ça pourrait  être la conséquence de la mise à l'écart des anciens directeurs et autorités politiques de milice.

" La  théorie, c'est quand on sait tout, mais que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne mais qu'on ne sait pas pourquoi. Ici, la théorie et la pratique sont réunies: rien ne fonctionne mais on ne sait pas pourquoi".


A prendre au deuxième degré avec modération. Mais une loi ne permettra jamais de remédier aux conséquences de cette citation et je suis convaincu que chacun y travaille pour que ça change.

 

 


Merci pour votre attention.

Claude Dubois"

 

Liens pour les daltoniens :

 

Site officiel de la Ville de la Chaux-de-Fonds : http://www.chaux-de-fonds.ch/

Blog de Daniel Musy : http://danielmusy.over-blog.com/article-20859300-6.html#anchorComment

Ordre du jour du Conseil général avec le texte des initiants : http://www.lelocle.ch/Autorites/Conseil_General/Annee_2008/4_Septembre_2008/CG_OJ_04_09_2008.pdf

Par Claude Dubois - Publié dans : Conseil général
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Présentation

Biographie

Claude Dubois.
Né le 5 avril 1959.
Marié, avec Corinne, 3 enfants, Gaëtan, Noémie et Thomas.
Informaticien.
Je travaille depuis 1981 dans mon entreprise Dubois-Informatique S.A.

Conseiller général Libéral-PPN depuis 1996.
Président du Conseil général 1997-1998.
Président de la Fondation de l'Hôpital du Locle depuis 2000.
Chef du groupe Libéral-PPN/Radical au Conseil général depuis 2004.
Membre de la commission financière depuis 2006.
Membre du Conseil des hôpitaux depuis 2006.

Je suis membre du club d'échecs du Locle qui est en standbye actuellement.

J'ai fait de la natation de compétition pendant 10 ans au Locle-Natation.

J'adore l'histoire.

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